À la tribune de l’ONU, António Guterres a choisi de poser une question de fond : que faire du pouvoir lorsqu’on le détient ? Pour le Secrétaire général, la réponse passe moins par la domination que par la capacité à construire un avenir partagé.
« Le plus grand pouvoir n’est pas celui de dominer. C’est le pouvoir de bâtir un avenir qui profite à tous. »
Un message qui place la responsabilité collective au centre du débat ouvert mardi à New York.
Fatima Bah


